Generali mobilise ses collaborateurs avec la BD

Lorsque le directeur de la division e-business de Generali rencontre Togeth’art, il souhaite faire évoluer les comportements au sein de son équipe d’une soixantaine de collaborateurs. Il sait que la croissance de son activité repose sur la réussite de projets transversaux nécessitant plus d’autonomie de ses collaborateurs, plus de fertilisation croisée entre les équipes et une meilleure qualité de communication.

En écoutant ces besoins, nous ressentons la fierté de cette équipe qui est en train de faire de Generali, en un temps record, l’un des leaders du secteur de l’assurance sur internet. Nous proposons d’impliquer les collaborateurs de l’équipe e-business dans un processus de création collective permettant de générer des échanges enthousiastes et constructifs, et ainsi de renforcer la transversalité.
Les collaborateurs créent le scénario puis les dialogues d’une bande dessinée racontant la vie de leur division. Le storyboard et le dessin final sont assurés par un dessinateur professionnel de B.D., Olivier Martin.

Des Valeurs aux Comportements

J’écoutais récemment Anne Marion-Bouchacourt, DRH de Société Générale, décrire l’évolution des conditions d’évaluation des collaborateurs et d’accession aux plus hauts postes de son entreprise. Le résultat seul ne suffit plus, la manière de l’atteindre compte tout autant. Il était temps me direz vous… :

Nous nous sommes rendu compte que magnifier, avant tout, la performance et l’excellence ne protégeait pas l’entreprise. À l’évidence, cette logique n’était pas exempte de perversité. Elle n’était pas sans risque. Aujourd’hui, la Société Générale s’intéresse non seulement aux résultats, mais à la manière dont ceux-ci sont générés.

L’évaluation des collaborateurs met donc en regard la performance individuelle et le comportement. Sans doute nous sommes-nous inspirés de la culture d’AXA .

On pourrait caractériser cette dernière par l’équation suivante : «
la performance de demain, c’est la performance d’aujourd’hui fois les comportements ».

Après le règne de la To-Do List, voici enfin la To-Stop List

C’est tellement évident qu’il suffisait d’y penser.

C’est sur le blog Illuminated Mind de Jonathan Mead que j’ai lu cette idée. C’est également l’un des chevaux de bataille de Leo Babauta sur son site Zen Habits ou dans son livre “The Power of Less”. Son motto : Do less. Get more. C’est dans l’air du temps.

Comment pouvons-nous imaginer d’ajouter indéfiniment de nouvelles tâches dans ces fameuses To Do Listes. Aurions-nous une capacité de production personnelle illimitée ?

Vous allez me répondre que, fort heureusement, une fois qu’une tâche est accomplie, elle laisse de la place pour une suivante. Oui… évidemment, mais regardez autour de vous. Ne trouvez-vous pas que tout le monde est constamment débordé ? Les dossiers et projets ne prennent-ils pas en permanence du retard parce qu’il a fallu gérer d’autres priorités ?

Alors la To Stop List, c’est tentant !

Getting Things Stopped…

I feel goooood … et entier

Il faut de tout pour faire un monde dans lequel on se sente bien. Par exemple des papys et mamys, de 80 années bien sonnées, hurlant Yeaaaaahhh ! I feel gooooood … dans un micro.
De quoi faut-il se réjouir dans ce film de Stephan Walker sur une bande d’ados à la peau de papier maché qui interprètent les grands standards du rock ? Que quelqu’un (en l’occurence un maître de chant d’une cinquantaine d’années) ait pensé l’impensable : les vieux sont jeunes. Ils sont vieux … ET jeunes ; vieux … MAIS AUSSI jeunes.

La dynamique de changement par l’exemplarité

Voici la seconde “enquête de confiance climatique” menée par HSBC dans le cadre de son HSBC Climate Partners . Je n’en ai pas trouvé trace sur le site de HSBC, mais au travers d’articles, par exemple celui que lui consacre Novethic.
Que constate-t-on ? Les personnes interrogées dans les 12 pays étudiés estiment qu’en matière d’actions en faveur de l’environnement, elles en font … trop. Ce serait aux entreprises et aux gouvernements d’en faire plus.