Identité d’entreprise, identité nationale

Le débat national « Qu’est-ce qu’être français ?» nous interpelle, nous autres Togeth’artiens, qui intervenons fréquemment sur ce thème de l’identité dans l’entreprise. Dans le cas de ce débat national, il nous semble qu’il y manque un ingrédient.


Repartons de notre pratique. Lorsqu’une entreprise nous demande de réfléchir à un sujet d’identité, la problématique est toujours de créer un lien dans une équipe, voire dans l’entreprise tout entière.


Le premier réflexe du client est de se tourner vers les valeurs. Une solution bien facile, version moderne du règlement intérieur affiché dans les ateliers. Nous répondons généralement que les valeurs n’engagent que ceux qui les édictent. Et encore, lorsqu’ils s’y conforment eux-mêmes.


Et nous guidons notre client vers des rivages plus concrets. Que font les gens ensemble ? Qu’ont-ils réussi, de quoi sont-ils fiers ? Que rêveraient-ils de faire ?

La séquestration de dirigeants : une panne de dynamique humaine

La séquestration des dirigeants est un comportement à la mode. Sony, Caterpilar, 3M … du beau monde passe à la casserole. Selon un sondage CSA, 45% des français n’y sont pas hostiles. Et des cabinets conseils travaillent au kit de survie du dirigeant séquestré. Au Japon, des PDG économes sont épargnés par la colère populaire. Est-ce la solution ?

Non, la solution réside plutôt dans une prise en compte de la dynamique humaine. Au-delà de la tactique de prise d’otage qui permet d’obtenir quelque chose par la pression, tactique commune avec les somalis détourneurs de bateaux, la séquestration d’un dirigeant est le résultat d’une rupture dans l’échange entre les acteurs.

La dynamique de changement par l’exemplarité

Voici la seconde “enquête de confiance climatique” menée par HSBC dans le cadre de son HSBC Climate Partners . Je n’en ai pas trouvé trace sur le site de HSBC, mais au travers d’articles, par exemple celui que lui consacre Novethic.
Que constate-t-on ? Les personnes interrogées dans les 12 pays étudiés estiment qu’en matière d’actions en faveur de l’environnement, elles en font … trop. Ce serait aux entreprises et aux gouvernements d’en faire plus.